La Révolution française inspirait non seulement l’imagination du peuple français et d’autres autour du monde, mais aussi elle inspirait des symboles qui durent jusqu’aujourd’hui. Un exemple est Marianne dont le buste orne les murs et les entrées des bâtaments muncipaux à travers la France.
Marianne, symbole féminin de la République (malgré le fait que les femmes n’avaient pas le droit de vote), était inspirée de la déesse de la Liberté.
Dans ce tableau de Delacroix ( 1830) qui dépeint l’insurrection de 1830, on voit quand même l’influence de la Révolution de 1798. La Liberté porte le bonnet phrygien des révolutionnaires et elle bradit le drapeu tri-colore de la Révolution française. Le drapeau, semblable à une flamme, incite les parisiens (on voit Paris dans l’arrière fond à droit) à se soulever pour se battre pour la liberté. La Liberté est suivi par des bourgeois, des paysans et des sans-culottes et ils sont tous prêts à mourir pour elle. Parmi cette violence masculine, la Liberté ressort encore plus féminine, déterminée et influente. La poitrine nue nous rappelle la mère (patrie) et l’art antique de Grèce et Rome.
Pour d’autres symboles inspirés de la Révolution française, voir Lettres d’Archipel: Marianne et 14 juillet.
La période de la révolution qu’on appelle la Terreur est mise en marche par la Convention jacobine. L’agitation interne et les guerres faisaient peur aux chefs de la révolution que la lutte pour atteindre les buts de la révolution (tels l’égalité, la liberté etc.) sera perdue. En plus, les Sans-Culottes se montraient de plus en plus féroce en demandant la tête de tous ceux soupçonnés d’être contre-révolutionnaire. Ironiquement, la Terreur anéantissait les droits si espérés et battues. La peur régnait – ce qui me fait réfléchir à la peur en général. Où fabriquons-nous la peur dans nos têtes et nos coeurs? Qu’est-ce qu’il y a chez les gens qui la résistent? Qui ne suivent pas les lois et les actions injustes et les protestent même sous la risque de périr.
Une entreuve sur Radio-Canada sur un été térrifiant à Paris. Robespierre, Rousseau et la Terreur

C’est la première ligne du roman Scaramouche de Sabatini, le livre que je suis en train de lire. Le héros André-Louis Moreau est un jeune avocat assez cynique au début de la révolution. Son parrain est de la petite noblesse et il est récémment engagé à travailler dans la ville. Son ami, Villemorin, un jeune seminaire idéaliste avec des idées révolutionnaires vient lui demander de l’aide avec un seigneur qui a fait tué un paysan car il a “volé” du gibier. Villemorin est tué lors d’un duel injuste avec le noble et pour le venger, Moreau embrasse sa cause et se montre un orateur capable à soulever le peuple. Bref, c’est un roman qui emporte et d’un dialogue à la fois complexe et assez drôle. Je le recommande! C’est une façon entièrement agréable d’apprendre à propos de la révolution.
Projet: Journaliste
De nos jours, les journalistes – professioniels et amateurs – utilisent les blogs de plus en plus souvent. Étant donné les changements dans les médias en général (concentration, faillites etc.), des journalistes sont obligés, ou bien sont interéssés à trouver d’autres voies de communication. Consultez les blogs des journalistes suivants pour voir si vous pouvez cerner un préjugé (biais) ou une point de vue. Que pouvez-vous dire du “style” journaliste? Décrivez-le.
Le blog de l’actualité antiraciste
Frances Bula
Istanbul Calling
Journal d’un journaliste - Le Monde.fr
Pour ce projet, vous allez écrire votre propre blog. Vous serez donné “un point de vue” à travers lequel vous allez regarder et commenter les événements de la révolution. Vous serez obligé à rédiger une page d’entre 400 à 500 mots pour chaque événements qu’on discute en classe. C’est moins important de conter ce qui est arrivé que de présenter une interprétation des événements de votre perspective en tant que journaliste.

Une caricature du 18e siècle montrant les inégalités